Dura Lex
07/07/2007, 17h30
Quand Eltaïr eu finit de façonner la sphère dans laquelle nous vivons tous, celle-ci était d'abord figée, comme un tableau que l'on peint, mais qui ne peut se changer de lui-même. Alors il intégra une partie de l'essence de sa femme Nature dans le monde.
Nature, la grande Mère, Créatrice des Créateurs... Tout dans son être, sa raison d'exister est l'amour infini qu'elle porte à ses enfants. Ainsi, le monde que son époux avait créé serait imprégné de cette essence.
Comme elle s'était occupée de ses enfants, l'enfance de ce monde serait aussi maternée par une part d'elle-même.
Les choses devenaient vivantes. Les choses pouvaient évoluer et changer dans une certaine mesure, interagir entres elles, mais surveillé par cet esprit bienveillant, le monde ne dépasserait jamais les limites qui l'amènerait à son autodestruction. Il mettrait en place ses propres règles, se préserverait de lui même, établissant des cycles, trouvant son équilibre.
Eltaïr jugea alors que ce monde était prêt accueillir les races qui lui étaient destinées.
Tout aurait pu se finir ainsi… Mais le monde reçu le don de Mythall, la Magie.
Elle aussi imprégnait toute chose, et son formidable potentiel de puissance pouvait aisément bouleverser les sages lois précédemment établies. De ce déséquilibre, deux entités se mire à exister, chacune servant à bloquer les courants passifs de Magie à l'intérieur même de la matière, invisible aux races mortelles.
A l'origine, c'étaient uniquement des "outils", sans volontés propres. Mais au fur et à mesure que ces entités côtoyaient ce dont elles s'occupaient – le vivant pour l'une, tout le reste pour l'autre – elles finirent par développer une conscience, avoir des idées, et des buts.
Elles finirent même par se donner un nom, et une forme physique, apparaissant aux yeux des mortels, devenant par la même, des divinités.
Ainsi naquirent Deonyl et Athelor.
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Deonyl
Caractère : loyal, calme, sage
Symbole : une goutte de sang et de sève mêlées
Domaine : faune, flore, guérison, protection
Arme de prédilection : la lance ou le bâton
Deonyl représente celui par qui la vie naît, se déroule, et se termine. Si on considère toute chose qui vit de manière naturelle comme une simple machine, alors on peut dire que c'est Deonyl qui s'occupe de son bon fonctionnement, du commencement à la fin.
Il ne donne que peu de signes de sa présence. Les rares fois où il se montre, c'est dans la peau d'un animal ou l'écorce d'un arbre. Il n'a pas de genre, mais ont le désigne habituellement comme étant "un" dieu.
Deonyl ne peut modifier ce qui est extérieur à l'organisme d'un être vivant, mais cela ne veut pas dire qu'il ne s'en préoccupe pas. Il a un point de vue que l'on pourrait qualifier "d'anti-civilisateur", préférant laisser le cours naturel des choses évoluer dans l'environnement.
Les races douées d'intelligence sont pour lui un peu trop sophistiquées et artificielles, cherchant trop à améliorer ou à remplacer ce que les plantes ou les animaux leur permet déjà d'avoir.
Une partie de ses fidèles vivent en ermite dans la nature, qu'elle soit forêt ou désert, petite colline ou haute montagne. Ils s'approprient un espace, qui peut varier de quelques centaines de mètres carrés à des kilomètres, où ils s'évertuent à être le moins interventionnistes possible sur l'environnement. Souvent considérés comme des sauvages, ils ne construisent quasiment rien, se contentant de vivre des ressources animales et végétales, et de méditation. Quiconque viendrait perturber le cours naturel des choses dans leur espace s'oppose à leurs avertissements, ou à leurs foudres – au sens propre du terme – si la transgression est importante. Ils chassent et détruisent aussi tout ce qui est contre nature (les morts-vivants, ou les créatures magiques et artificielles) qui viendrait perturber leur espace naturel.
Ceux qui vivent en société sont plus tolérants, et tentent plus ou moins subtilement de préserver de qu'il reste de nature au milieu de la civilisation.
Chez les elfes, les priants de Deonyl et de Drasmenë sont vraiment très proches, au vu de leurs similitudes.
Ailleurs, ceux qui vénèrent Lastlan sont un peu mieux accueillis par les fidèles de Deonyl.
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Athelor
Caractère : loyale, individualiste, vivace
Symbole : le Soleil
Domaine : Soleil, Feu, Air, Terre, Eau
Arme de prédilection : aucune
La constante de son existence est de bloquer les courants magiques passifs à l'intérieur même de toute matière naturelle qui existe – exceptées les choses vivantes – afin que tout se déroule comme cela était originellement prévu lorsque l'essence de Nature imprégna le monde. Sans Athelor, il serait difficile d'imaginer le monde tel qu'il est connu, le chaos magique règnerait en maître.
Elle apparaît sous la vague forme d’un humanoïde, faite d'un tourbillon de feu, d'air, d'eau et de pierres. On la représente aussi comme étant le Soleil, par analogie entre leur caractère réglé à tous deux.
Athelor n'apprécie pas du tout le don de Mythall. La Magie brute, très désordonnée, l'irrite au plus haut point. Malgré cela, elle s'en sert pour la combattre elle-même, mais de manière qu'elle considère plus ordonnée, en utilisant les matériaux que la Nature propose déjà : la terre, l'air, le feu ou l'eau. Elle considère que l'équilibre et les lois qui lient ces éléments sont vitaux pour maintenir la cohérence générale du monde.
S'écartant encore un peu plus de son rôle originel, elle s'est mise à considérer les races mortelles comme une source potentielle de désordre, car utilisatrice de magie. Comme elle ne peut intervenir elle-même elle charge ses fidèles de le faire à sa place.
Ses priants essaient de limiter au possible l'utilisation de magie, si elle n'est pas "faite comme il faut", c'est-à-dire comme Athelor le souhaite. Les rares intégristes vont même jusqu'à prôner l'anti-magie. Ils ne s'entendent particulièrement pas avec les clergés d'Aestie, de Kirna et de Daëstra, qui représentent pour eux un danger pour l'équilibre du monde.
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Athelor et Deonyl se respectent profondément. D'ailleurs, fidèles d'Athelor respectent ceux de Deonyl à propos de leur magie, considérant qu'elle est dans l'ordre des choses.
Les deux divinités haïssent tout particulièrement la nécromancie et la magie noire, et leurs fidèles ne peuvent l'utiliser que pour s'en protéger. Toute autre utilisation est formellement interdite, sous peine d’exil immédiat (ainsi, une "Protection contre la mort" ne posera pas de problèmes, mais pas une "Mise à mal").
La magie druidique sur les terres d'Eltaïr
Les druides n'utilisent pas un type de magie particulier. En fait, la magie des druides n'est que de la simple magie divine. Mais cette magie n'est pas donnée par n'importe qui.
Car contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est pas Nature qui donne directement ces pouvoirs divins.
Elle ne déroge pas à la règle qui interdit aux Suprêmes d'intervenir dans les affaires des mortels. Ce sont donc certaines divinités secondaires qui peuvent fournir ces pouvoirs. Elles sont au nombre de quatre : Drasmenë, Lastlan, Deonyl et Athelor.
Tous les quatre ont des liens particuliers avec Dame Nature : la première n'est autre que sa filleule. Lastlan quant à lui a toujours fait preuve d'un profond respect pour la Nature, respect qu'elle lui a réciproquement accordé. Deonyl et Athelor sont toujours plutôt restés dans les bonnes grâces de Nature.
Ainsi, les druides vénèrent indirectement la Nature en s'accordant une divinité tutélaire entre les quatre précitées.
Par exemple, les elfes sont sensibilisés très jeunes à une protection active de la Nature, par les enseignements de Drasmenë, et sont donc plus susceptible de la vénérer.
Les humains, quant à eux, ne sont pas presque initiés et auront plus tendance à voir en Lastlan un modèle de respect envers les choses naturelles.
Deonyl apparaît comme un dieu du vivant, et ses objectifs sont plutôt similaires à ceux de Drasmenë.
Enfin Athelor passe pour une divinité plutôt élémentaire.
Nature, la grande Mère, Créatrice des Créateurs... Tout dans son être, sa raison d'exister est l'amour infini qu'elle porte à ses enfants. Ainsi, le monde que son époux avait créé serait imprégné de cette essence.
Comme elle s'était occupée de ses enfants, l'enfance de ce monde serait aussi maternée par une part d'elle-même.
Les choses devenaient vivantes. Les choses pouvaient évoluer et changer dans une certaine mesure, interagir entres elles, mais surveillé par cet esprit bienveillant, le monde ne dépasserait jamais les limites qui l'amènerait à son autodestruction. Il mettrait en place ses propres règles, se préserverait de lui même, établissant des cycles, trouvant son équilibre.
Eltaïr jugea alors que ce monde était prêt accueillir les races qui lui étaient destinées.
Tout aurait pu se finir ainsi… Mais le monde reçu le don de Mythall, la Magie.
Elle aussi imprégnait toute chose, et son formidable potentiel de puissance pouvait aisément bouleverser les sages lois précédemment établies. De ce déséquilibre, deux entités se mire à exister, chacune servant à bloquer les courants passifs de Magie à l'intérieur même de la matière, invisible aux races mortelles.
A l'origine, c'étaient uniquement des "outils", sans volontés propres. Mais au fur et à mesure que ces entités côtoyaient ce dont elles s'occupaient – le vivant pour l'une, tout le reste pour l'autre – elles finirent par développer une conscience, avoir des idées, et des buts.
Elles finirent même par se donner un nom, et une forme physique, apparaissant aux yeux des mortels, devenant par la même, des divinités.
Ainsi naquirent Deonyl et Athelor.
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Deonyl
Caractère : loyal, calme, sage
Symbole : une goutte de sang et de sève mêlées
Domaine : faune, flore, guérison, protection
Arme de prédilection : la lance ou le bâton
Deonyl représente celui par qui la vie naît, se déroule, et se termine. Si on considère toute chose qui vit de manière naturelle comme une simple machine, alors on peut dire que c'est Deonyl qui s'occupe de son bon fonctionnement, du commencement à la fin.
Il ne donne que peu de signes de sa présence. Les rares fois où il se montre, c'est dans la peau d'un animal ou l'écorce d'un arbre. Il n'a pas de genre, mais ont le désigne habituellement comme étant "un" dieu.
Deonyl ne peut modifier ce qui est extérieur à l'organisme d'un être vivant, mais cela ne veut pas dire qu'il ne s'en préoccupe pas. Il a un point de vue que l'on pourrait qualifier "d'anti-civilisateur", préférant laisser le cours naturel des choses évoluer dans l'environnement.
Les races douées d'intelligence sont pour lui un peu trop sophistiquées et artificielles, cherchant trop à améliorer ou à remplacer ce que les plantes ou les animaux leur permet déjà d'avoir.
Une partie de ses fidèles vivent en ermite dans la nature, qu'elle soit forêt ou désert, petite colline ou haute montagne. Ils s'approprient un espace, qui peut varier de quelques centaines de mètres carrés à des kilomètres, où ils s'évertuent à être le moins interventionnistes possible sur l'environnement. Souvent considérés comme des sauvages, ils ne construisent quasiment rien, se contentant de vivre des ressources animales et végétales, et de méditation. Quiconque viendrait perturber le cours naturel des choses dans leur espace s'oppose à leurs avertissements, ou à leurs foudres – au sens propre du terme – si la transgression est importante. Ils chassent et détruisent aussi tout ce qui est contre nature (les morts-vivants, ou les créatures magiques et artificielles) qui viendrait perturber leur espace naturel.
Ceux qui vivent en société sont plus tolérants, et tentent plus ou moins subtilement de préserver de qu'il reste de nature au milieu de la civilisation.
Chez les elfes, les priants de Deonyl et de Drasmenë sont vraiment très proches, au vu de leurs similitudes.
Ailleurs, ceux qui vénèrent Lastlan sont un peu mieux accueillis par les fidèles de Deonyl.
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Athelor
Caractère : loyale, individualiste, vivace
Symbole : le Soleil
Domaine : Soleil, Feu, Air, Terre, Eau
Arme de prédilection : aucune
La constante de son existence est de bloquer les courants magiques passifs à l'intérieur même de toute matière naturelle qui existe – exceptées les choses vivantes – afin que tout se déroule comme cela était originellement prévu lorsque l'essence de Nature imprégna le monde. Sans Athelor, il serait difficile d'imaginer le monde tel qu'il est connu, le chaos magique règnerait en maître.
Elle apparaît sous la vague forme d’un humanoïde, faite d'un tourbillon de feu, d'air, d'eau et de pierres. On la représente aussi comme étant le Soleil, par analogie entre leur caractère réglé à tous deux.
Athelor n'apprécie pas du tout le don de Mythall. La Magie brute, très désordonnée, l'irrite au plus haut point. Malgré cela, elle s'en sert pour la combattre elle-même, mais de manière qu'elle considère plus ordonnée, en utilisant les matériaux que la Nature propose déjà : la terre, l'air, le feu ou l'eau. Elle considère que l'équilibre et les lois qui lient ces éléments sont vitaux pour maintenir la cohérence générale du monde.
S'écartant encore un peu plus de son rôle originel, elle s'est mise à considérer les races mortelles comme une source potentielle de désordre, car utilisatrice de magie. Comme elle ne peut intervenir elle-même elle charge ses fidèles de le faire à sa place.
Ses priants essaient de limiter au possible l'utilisation de magie, si elle n'est pas "faite comme il faut", c'est-à-dire comme Athelor le souhaite. Les rares intégristes vont même jusqu'à prôner l'anti-magie. Ils ne s'entendent particulièrement pas avec les clergés d'Aestie, de Kirna et de Daëstra, qui représentent pour eux un danger pour l'équilibre du monde.
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Athelor et Deonyl se respectent profondément. D'ailleurs, fidèles d'Athelor respectent ceux de Deonyl à propos de leur magie, considérant qu'elle est dans l'ordre des choses.
Les deux divinités haïssent tout particulièrement la nécromancie et la magie noire, et leurs fidèles ne peuvent l'utiliser que pour s'en protéger. Toute autre utilisation est formellement interdite, sous peine d’exil immédiat (ainsi, une "Protection contre la mort" ne posera pas de problèmes, mais pas une "Mise à mal").
La magie druidique sur les terres d'Eltaïr
Les druides n'utilisent pas un type de magie particulier. En fait, la magie des druides n'est que de la simple magie divine. Mais cette magie n'est pas donnée par n'importe qui.
Car contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est pas Nature qui donne directement ces pouvoirs divins.
Elle ne déroge pas à la règle qui interdit aux Suprêmes d'intervenir dans les affaires des mortels. Ce sont donc certaines divinités secondaires qui peuvent fournir ces pouvoirs. Elles sont au nombre de quatre : Drasmenë, Lastlan, Deonyl et Athelor.
Tous les quatre ont des liens particuliers avec Dame Nature : la première n'est autre que sa filleule. Lastlan quant à lui a toujours fait preuve d'un profond respect pour la Nature, respect qu'elle lui a réciproquement accordé. Deonyl et Athelor sont toujours plutôt restés dans les bonnes grâces de Nature.
Ainsi, les druides vénèrent indirectement la Nature en s'accordant une divinité tutélaire entre les quatre précitées.
Par exemple, les elfes sont sensibilisés très jeunes à une protection active de la Nature, par les enseignements de Drasmenë, et sont donc plus susceptible de la vénérer.
Les humains, quant à eux, ne sont pas presque initiés et auront plus tendance à voir en Lastlan un modèle de respect envers les choses naturelles.
Deonyl apparaît comme un dieu du vivant, et ses objectifs sont plutôt similaires à ceux de Drasmenë.
Enfin Athelor passe pour une divinité plutôt élémentaire.