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Voir la version complète : [RP] Aurore Amaskan


silaeb
01/01/2008, 21h38
*écriture fine et régulière*

Cher père

depuis que j'ai quitté le manoir, je comprends mieux vos paroles. Je suis arrivée à Andromia, la gloire d'Andromii et la cité des hommes. J'ai été mervielleusement accueillie par le capitaine Vallin, Tribun de Perathis, ce qui est deja un signe pour moi.

Il m'a fait découvrir la cité, et apprenant mon dévouement envers Perathis, il m'a installé dans les quartiers du temple ou je vais pouvoir poursuivre mon éducation et ma formation.

Apres avoir coupé du bois pour alimenter les cheminées du temple et réchauffer les pélerins, un chevalier m'a emmené m'entrainer. J'avais l'épée que vous m'aviez confié, père. Et la un premier miracle s'est produit. Déja que je la trouvais changée depuis que j'avais du m'en servir pour eloigner quelques blaireaux hargneux sur la route vers andromia, mais la, au fond des cryptes d'Andromia, apres avoir combattu quelques mort-vivants avec l'aide de ce chevalier, mon épée s'est mise à briller. Mais peut être ai je révé. Toujours est il, que peu de temps apres, elle m'a semblée beaucoup plus efficace et les monstres pliaient plus facilement devant elle. Est ce un signe de Perathis, père ?

J'ai ensuite rencontré un homme du nom de Jack Sparrow, que j'ai aidé à combattre des gobelins qui rançonnaient les marchands au sud de la cité. Cet homme m'a ensuite montré un lieu que je ne décrirai pas ici pour ne pas vous choquer mais que j'ai pris comme une épreuve que m'envoyait Perathis. Je pense que je l'ai surmontée car je l'ai ensuite emmené au temple de la cité ou je pense avoir commencé a le ramener vers la voie de Perathis. Cet homme est bon je pense, car il m'avait donné une armure lors de notre victoire contre les gobelins.

Ensuite, j'ai défendu l'honneur de Perathis lorsque une femme a trouvé la statue qui orne la grande place d'Andromia laide et inconvenante. Mon sang n'a fait qu'un tour. J'ai essayé d'abord de la ramener à une attitude de piété envers Perathis, puis gràce au capitaine Vallin, je me suis rendue compte que cette femme était frappée de folie, car a moins d'être possédée, pour quelle autre raison insulterait on Perathis au coeur meme de sa cité ? Le capitaine Vallin l'a emmené au temple ou le père Grégoire dans sa grande sagesse a su lui faire retrouver la raison, ce qui montre la encore la puissance de Perathis. Mais elle a rechuté un peu plus tard, parlant une langue bizare sans doute démoniaque. On envisage une purification pour cette pauvre femme. Mais sa tête semble vraiment très perturbée.

Je vous rends gràce, père, de m'avoir confié cette épée et de m'avoir envoyé vers cette grande cité. Je ne vous décevrai pas. Embrassez mère pour moi.

Aurore

silaeb
02/01/2008, 16h39
*éciture fine et régulière*

Cher père,

Mon désarroi est grand. Je suis tombé aujourd'hui sur un homme étrange, un sorcier, de ceux dont vous me disiez souvent de me méfier et d'apprendre a reconnaitre Mythal derrière leurs actes.

Cet homme s'est révélé être le procureur de la cité d'Andromia.

Apres avoir discuté avec lui, il est parti a ses occupations et peu de temps après un démon hideux a surgit dans la cité. N'écoutant que mon courage, je lançais l'alerte et je bondis alors l'épée à la main sur cette créature maudite afin de la chasser et de protéger les habitants. Je réussis à le blesser mais un violent coup de patte m'envoya à terre, à moitié assomée. La population criait et était effrayée. Je me relevais, prête a retourner au combat quand a ma grand stupéfaction, le démon se transforma en .... l'homme sorcier qui se disait procureur.

La population commença alors à se calmer, comme si elle était habituée aux actes de cet homme, et je parue même ridicule de l'avoir attaqué.

Mais comment Perathis et son élu peuvent ils approuver de tels actes ou la violence, la peur et la confusion ne peuvent que troubler les esprits et nuire au rassemblement ? Est ce encore une épreuve que m'envoie Perathis ?

Ce procureur semble soutenu par la juge de la cité, une Dame Lanna, et cela m'étonne fort. Car ou est l'acte de justice dans une telle mascarade ?

Je dois prier et étudier, ainsi que parler avec mes maitres afin que la lumière se fasse dans mon esprit. Mais ceci semble contraire a tout les principes que vous m'avez enseignés.

Ne parlez pas de cet incident à mére, car elle en serait émue et attristée, me pensant en grand danger.

Aurore

silaeb
02/01/2008, 21h56
*écriture fine et régulière*

Ma chère mère,

je suis bien arrivée en ville, et tout va très bien. Je suis logée au temple de Perathis et j'ai commencé les travaux avec mes condisciples. Je coupe du bois et je vais chercher du minerai à la mine sous la montagne. C'est dur, mais mon maître de paladinat dit que c'est nécessaire pour forger mon bras et mon esprit, les rendre plus fort même par des tâches assez ingrates.

J'ai même eu le privilège de rentrer à la manufacture de la ville, ou mes productions servent à l'embellisement de la cité et à developper son commerce pour la gloire de Perathis.

J'ai aussi pu participer à une séance d'entrainement dans les cryptes de la cité ou des morts-vivants se promènent parfois. Mais rien de bien inquiétant. Je sais que cela va t'inquiéter quand même un peu, mais il ne faut pas car les pouvoirs de Perathis sont grands et mes compagnons déjà bien entrainés. Aussi n'ai je pas subit de blessure.

Tu vois, mère, ce voyage n'est pas aussi terrible qu'il aurait pu être et tout se passe bien, tout le monde est très aimable avec moi.

J'espère pouvoir revenir te voir prochainement. Ne dis pas à père que j'ai combattu des morts vivants car cela pourrait lui faire troubler les sangs et tu sais comme il est fragile.

Aurore.

silaeb
03/01/2008, 00h30
Rentrée dans ses quartiers, Aurore repense a cette folle qui après avoir insulté Perathis sur la place, emprisonnée puis libérére sois disant par l'élu lui même, a recommencer sa folie en invoquant la pluie et la foudre sur Andromia....

Emmenée au temple pour y être soignée, elle a encore insulté les servants de Perathis, parlé une langue inconnue aux sonorités démoniaque et il est possible qu'elle ait volé un livre de la bibliothèque.... Aurore s'est interposée mais la folle a fait usage de magie pour se dissimuler... encore une infraction à la loi....

Encore une épreuve que lui envoie Perathis sans doute....

Mais décidemment Aurore a bien du mal à comprendre ce qui se passe dans cette cité, et si l'oeuvre du Rassembleur est bien en marche.

silaeb
06/01/2008, 16h01
Campagne d'Andromia, à la tombée du jour...

Une lueur attire le regard d'Aurore.. un homme en armure rouge rayonne de milles sorts, une grande faux a la main.

Un nain git à terre, visiblement terrassé par l'homme.

Un demi elfe avec un grand arc discute avec l'homme en rouge, une histoire de pari...

Aurore ne comprend pas.

Quand le nom de vitium appparait dans la conversation, elle sursaute ..Un de ses pretres serait présent. Ashragor lui désigne alors l'homme en rouge, comme étant le prètre de Vitium.

Celui ci confirme alors à l'assemblée présente qu'il en est bien le grand maître du culte et insulte les autres dieux, les traitant de pâles copies.

La puissance du prètre impressionne Aurore qui en est quasiment paralysée. Le nain qui a récupéré un peu, se jette alors à nouveau sur le prètre.

La nain tombe rapidement à terre, blessé mais pas mort. Le prètre réaffirme sa puisance puis part, après quelques paroles hargneuses échangées de part et d'autre. Aurore dit au prètre qu'"elle n'aura de cesse de le retrouver un jour et de le terrasser. Le prètre en rigole presque, et cela semble couler sur lui comme une petite pluie.....

Le nain, soigné, accuse alors les humains de protéger le prètre et d'être des lâches.

Les gens presents parlent alors d'un certain Alen, mort tué par les nains et dont le prètre voudrait récupérer le corps. Ils parlent aussi d'une juge, Lanna, qui aurait libéré cet Alen. Aurore est un peu perdue.

La découverte de ce prètre de Vitium l'interpelle cependant... est ce la sa mission pour Perathis ?

silaeb
11/01/2008, 22h01
La route vers le col des sept vents, vers cette auberge dont tout le monde parle et qu'elle considére comme un lieu de perdition. Aurore n'y est jamais allée.

Les buissons semblent cacher milles dangers, Aurore avance prudemment. Un branche craque derrière elle.

Elle s'immobilise et entend des pas lourds dans son dos. Elle dégaine son épée et se retourne brusquement.

Six hommes avancent vers elle dont deux très grands. Ils semblent rire et penser à leur future proie et ce qu'ils vont en faire. La peur prend Aurore au ventre mais elle sait que seul le combat peut la sauver. Avec sa lourde armure, la fuite n'est pas une solution.

Rapidement elle invoque la bénédiction de Perathis sur son arme puis sur elle, et invoque ensuite la colère du dieu pour ses premiers coups, afin de chatier ses agresseurs. Deux des hommes les plus petits tombent rapidement, mais Aurore a deja été touchée par une arme qui s'est glissé dans une fente de son armure. Elle sent un liquide chaud qui coule sur elle. Elle invoque a nouveau son dieu pour qu'il lui vienne en aide. Une force nouvelle semble l'envahir et sa douleur se calme.

Un des deux grands hommes s'effondre, mortellement touché par un coup plus puissant de l'épée bénie d'Aurore. Mais le deuxième la frappe violemment par derrière et Aurore semble perdre pied un instant. A nouveau le liquide chaud recommence a couler. Aurore se retourne violemment en balayant ses arrières de son épée. Dans le mouvement, un agresseur s'écroule, le ventre ouvert par le coup rageur. Emportée par son élan, elle frappe le deuxième grand homme qui recule sous le coup.

Aurore en profite pour reprendre ses esprit en surveillant le dernier agresseur qui semble intimidé par la détermination d'Aurore.

L'homme le plus grand se jette sur elle en poussant un cri de bete fauve. Aurore accuse le coup et recule de trois pas sous l'assaut. Elle avait dressé son épée devant elle par réflexe pour se protéger. Le puissant coup résonne dans le métal de l'arme et dans son bras. Une douleur fulgurante envahit son épaule. Aurore pousse un cri de douleur et sent qu'elle est perdue. Le plus petit des deux hommes qui restent voyant que la femme recule, semble reprendre du courage et commence une manoeuvre de contournement.

Aurore voit le piège se refermer sur elle. Sa seule chance et de jeter ses dernières forces pour abattre au plus vite le plus puissant des deux hommes encore debout. Elle bondit en criant le non de Perathis et assène un grand coup de haut en bas sur la tête du plus grand. La lame semble a peine marquer le cuir chevelu de l'homme et Aurore comprend alors qu'elle ne pourra plus tenir très longtemps.

Mais le coup semble avoir porté et le grand homme titube, sonné par le coup et hésite un instant avec son arme pendante le long de son coprs. Aurore se jette alors en avant la pointe de son épeé devant elle et perce la poitrine de son adversaire. L'homme s'écroule, frappé à mort.

Le dernier adversaire, surpris, s'arrete et comtemple Aurore avec un regard mélange de peur et de haine. Aurore comprend qu'il doute de ses forces. Aurore rassemble les siennes et essaye de paraitre sure d'elle, esperant faire fuir son ennemi. Le liquide chaud coule de plus belle et englue sa tunique sous son armure. L'homme pousse un grognement et lance une insulte à Aurore puis s'enfuit à toute jambe.

Aurore s'écroule alors dans l'herbe tachée de sang, au milieu des cadavres de ses cinq agresseurs. Elle regarde la scène comme si elle n'en faisait pas partie, hagarde et épuisée, le sang coulant doucement de l'échancrure de son armure abimée. Tout cela n'a duré qu'une minute, une étérnité pour elle.

A tatons, elle cherche dans son sac un peu d'eau pour calmer sa bouche dessechée qui la brule. Dans un effort douloureux, elle se redresse et se servant de son épée comme une canne, elle se remet en marche en titubant vers le col et vers cette auberge désormais providentielle, ou elle espere trouver de l'aide.

Arrivée à la porte, elle entend des notes de musiques et des rires qui sortent de l'auberge.

Lieu de perdition, lieu de salut....Aurore se dit que si Perathis l'a guidée jusqu'ici et dans cet état, c'est qu'il souhaite que ce lieu prenne un sens pour elle.

Elle entre. Elle est sauvée.... peut être. Des bras viennent à son secours, on lui donne de l'eau.... Quelqu'un use de magie pour l'aider... tout tourne dans sa tete, et la musique enivrante et les danseuses virevoltantes ne font qu'amplifier son malaise.

Voyant qu'elle va un peu mieux, on se désinteresse un peu d'elle, appuyée sur le bar comme un ivrogne, cherchant son souffle. Peu à peu, elle reprend ses esprits, quelqu'un a pansé ses blessures et la magie fait doucement son effet.

Alors, elle parcourt du regard le lieu et les personnes. Quelque chose en elle lui dit de partir, que ce lieu n'est pas pour elle, mais elle reste. Ce lieu lui a sauvé la vie, enfin un peu, et les choses ne sont peut être pas ce qu'elles semblent être.