comodor
09/01/2008, 03h10
Confrontation par une nuit d’été:
Retranscrite par William Poiresecouée ( Chaksepearse dans la langue de gobelin )
Un beau jour où peut être une nuiiiit (comme disait une barde dont j’ai oublié le nom) Sephys, qui est une habituée des chemins, fit une rencontre assez spéciale mais jugez plutôt !
Il était déjà tard la lune peinait à poindre derrière un épais rideau de nuages, Sephys éreintée par une longue marche à travers les collines vit surgir ce soir là une forme imposante qui s’avançait vers elle.
- Holà qui va là, demanda Sephys, qui que vous soyez identifiez vous !
La silhouette ne répondit pas dans un premier temps et continua d’avancer pesamment.
- Répondez, insista-t-elle tout en portant lentement sa main vers la garde de son épée.
- Gahorh, lança l’ombre, ta ridicule arme ne m’effraie pas petite elfe !
L’autre était maintenant assez proche pour que Sephys pu distinguer ses trais un demi-orque sans aucun doute de par la carrure et le faciès ingrat pensait-elle.
- Mon épée pourrait vous causer grand mal messire ne vous méprenez pas ! dit-elle fermement.
- Je suis Gohld’orack l’Invisible et je ne crains personne rétorqua le demi-orque.
- L’invisible ? Pourtant malgré l’obscurité je vous distingue très bien vous êtes tout à fait visible pour moi s’étonna-t-elle.
Gohld’orak éclata de rire « je suis l’invisible cela signifie que l’on ne peut me vaincre il faut tout vous expliquer ? ».
Sephys soupira elle avait déjà rencontré par le passé des esprits peu subtiles faisant preuve d’une grande patience à leur égard mais ce soir là elle ne sentait vraiment pas d’humeur.
- C’est cela vous avez tout à fait raison pardonnez mon inculture messire, dit elle sur un ton complaisant.
- Incultance, corrigea-t-il tout en poursuivant, votre incultance est à la mesure de votre ingnoranture en effet.
Elle du se retenir pour ne pas rire « Décidément, se dit-elle, je collectionne les rencontres absurdes ». Le demi orque, le plus sérieusement du monde, disserta alors sur la grande intelligence dont étaient dotés ses semblables malgré toutes les idées reçues preuve en était faite de par son évidente supériorité linguistique sur l’elfe. Son discourt purement rhétorique n’épargnait pas plus les lieux communs que les erreurs de vocabulaire mais peu importe le sujet semblait lui tenir à cœur et Sephys n’eu pas la volonté de le décourager, du moins dans un premier temps.
- En effet vous êtes plus intelligent que la moitié de vos congénères, concéda-t-elle, la plus part ne sont même pas capable de tourner une phrase correctement.
- Il y a des idiots partout, répliqua-t-il, chez nous comme chez vous. Mais je m’égare je suis venu ajouter votre tête à ma collection de trophées reprit-il.
- Je crois moi messire sans vous offenser que c’est plutôt la votre qui va rouler répondit Sephys sur un ton amusé. Mais si vous pensez pouvoir la prendre venez donc la chercher messire l’Invisible continua-t-elle sur un air de défi.
- Ainsi au lieu d’ implorer ma pitié vous vous obstinez à me tenir tête pauvre folle, s’écria-t-il.
Sur ces mots brandissant sa hache le demi-orque se rua sur Sephys dans une attaque qui ressemblait plus à la charge d’un sanglier qu’à un coup porté par un combattant digne de ce nom.
Sephys n’eu qu’à faire un pas de coté pour éviter la charge tandis que l’assaillant allait terminer sa course, emporté par son élan, tout contre un chêne qui bordait la route et qui ne demandait rien à personne. Le demi orque tituba un instant puis s’abatis lourdement sur le sol. Sephys se pencha sur le demi-orque visiblement sonné « vous êtes content ? J’espère au moins que vous n’avez pas blessé ce pauvre chêne ironisa-t-elle ». Le demi orque se mit sur son séant et lui demanda « je n’était pas très convainquant n’est-ce pas ? ».
- Pardon ? Dit-elle stupéfaite.
-Je disai que je n’était pas très convainquant, répéta-t-il, je n’ai même pas réussi à vous faire peur quand à ma façon de combattre n’en parlons pas.
- Attendez vous voulez dire que tout cela n’était que du théâtre ? S’écria-t-elle incrédule.
- Non pas du théâtre, corrigea-t-il, disons simplement que suis un profane qui s’essaie à d’autres disciplines.
- Le grand banditisme ? Le meurtre gratuit ? Demanda-t-elle, au fait vous parlez bien mieux à présent.
- Cela fait partie du personnage que je me suis créé afin de me mettre en condition, expliqua-t-il, vous comprenez je menai une vie toute différente autrefois aussi j’ai eu besoin de me donner une certaine prestance.
Le demi orque d’expliquer alors qu’il avait été par le passé bibliothécaire et écrivain à ses heures et qu’il avait voulu retrouver ses racines orques en faisant ce que ces ancêtres faisait depuis des temps immémoriaux. Sephys soupira intérieurement elle croyait avoir affaire à un idiot c’était pire elle avait affaire à un fou. Tandis que le demi orque continuait de narrer les exploits de sa nouvelle vie elle se fit une promesse, désormais lorsqu’une brute sanguinaire croisera son chemin elle frappera d’abord et discutera ensuite.
Ce n’est pas parce que l’on se trouve être une elfe pleine de la grâce et la sagesse de son peuple qu’il fallait supporter tout les aliénés d’Eltair… non mais !
Retranscrite par William Poiresecouée ( Chaksepearse dans la langue de gobelin )
Un beau jour où peut être une nuiiiit (comme disait une barde dont j’ai oublié le nom) Sephys, qui est une habituée des chemins, fit une rencontre assez spéciale mais jugez plutôt !
Il était déjà tard la lune peinait à poindre derrière un épais rideau de nuages, Sephys éreintée par une longue marche à travers les collines vit surgir ce soir là une forme imposante qui s’avançait vers elle.
- Holà qui va là, demanda Sephys, qui que vous soyez identifiez vous !
La silhouette ne répondit pas dans un premier temps et continua d’avancer pesamment.
- Répondez, insista-t-elle tout en portant lentement sa main vers la garde de son épée.
- Gahorh, lança l’ombre, ta ridicule arme ne m’effraie pas petite elfe !
L’autre était maintenant assez proche pour que Sephys pu distinguer ses trais un demi-orque sans aucun doute de par la carrure et le faciès ingrat pensait-elle.
- Mon épée pourrait vous causer grand mal messire ne vous méprenez pas ! dit-elle fermement.
- Je suis Gohld’orack l’Invisible et je ne crains personne rétorqua le demi-orque.
- L’invisible ? Pourtant malgré l’obscurité je vous distingue très bien vous êtes tout à fait visible pour moi s’étonna-t-elle.
Gohld’orak éclata de rire « je suis l’invisible cela signifie que l’on ne peut me vaincre il faut tout vous expliquer ? ».
Sephys soupira elle avait déjà rencontré par le passé des esprits peu subtiles faisant preuve d’une grande patience à leur égard mais ce soir là elle ne sentait vraiment pas d’humeur.
- C’est cela vous avez tout à fait raison pardonnez mon inculture messire, dit elle sur un ton complaisant.
- Incultance, corrigea-t-il tout en poursuivant, votre incultance est à la mesure de votre ingnoranture en effet.
Elle du se retenir pour ne pas rire « Décidément, se dit-elle, je collectionne les rencontres absurdes ». Le demi orque, le plus sérieusement du monde, disserta alors sur la grande intelligence dont étaient dotés ses semblables malgré toutes les idées reçues preuve en était faite de par son évidente supériorité linguistique sur l’elfe. Son discourt purement rhétorique n’épargnait pas plus les lieux communs que les erreurs de vocabulaire mais peu importe le sujet semblait lui tenir à cœur et Sephys n’eu pas la volonté de le décourager, du moins dans un premier temps.
- En effet vous êtes plus intelligent que la moitié de vos congénères, concéda-t-elle, la plus part ne sont même pas capable de tourner une phrase correctement.
- Il y a des idiots partout, répliqua-t-il, chez nous comme chez vous. Mais je m’égare je suis venu ajouter votre tête à ma collection de trophées reprit-il.
- Je crois moi messire sans vous offenser que c’est plutôt la votre qui va rouler répondit Sephys sur un ton amusé. Mais si vous pensez pouvoir la prendre venez donc la chercher messire l’Invisible continua-t-elle sur un air de défi.
- Ainsi au lieu d’ implorer ma pitié vous vous obstinez à me tenir tête pauvre folle, s’écria-t-il.
Sur ces mots brandissant sa hache le demi-orque se rua sur Sephys dans une attaque qui ressemblait plus à la charge d’un sanglier qu’à un coup porté par un combattant digne de ce nom.
Sephys n’eu qu’à faire un pas de coté pour éviter la charge tandis que l’assaillant allait terminer sa course, emporté par son élan, tout contre un chêne qui bordait la route et qui ne demandait rien à personne. Le demi orque tituba un instant puis s’abatis lourdement sur le sol. Sephys se pencha sur le demi-orque visiblement sonné « vous êtes content ? J’espère au moins que vous n’avez pas blessé ce pauvre chêne ironisa-t-elle ». Le demi orque se mit sur son séant et lui demanda « je n’était pas très convainquant n’est-ce pas ? ».
- Pardon ? Dit-elle stupéfaite.
-Je disai que je n’était pas très convainquant, répéta-t-il, je n’ai même pas réussi à vous faire peur quand à ma façon de combattre n’en parlons pas.
- Attendez vous voulez dire que tout cela n’était que du théâtre ? S’écria-t-elle incrédule.
- Non pas du théâtre, corrigea-t-il, disons simplement que suis un profane qui s’essaie à d’autres disciplines.
- Le grand banditisme ? Le meurtre gratuit ? Demanda-t-elle, au fait vous parlez bien mieux à présent.
- Cela fait partie du personnage que je me suis créé afin de me mettre en condition, expliqua-t-il, vous comprenez je menai une vie toute différente autrefois aussi j’ai eu besoin de me donner une certaine prestance.
Le demi orque d’expliquer alors qu’il avait été par le passé bibliothécaire et écrivain à ses heures et qu’il avait voulu retrouver ses racines orques en faisant ce que ces ancêtres faisait depuis des temps immémoriaux. Sephys soupira intérieurement elle croyait avoir affaire à un idiot c’était pire elle avait affaire à un fou. Tandis que le demi orque continuait de narrer les exploits de sa nouvelle vie elle se fit une promesse, désormais lorsqu’une brute sanguinaire croisera son chemin elle frappera d’abord et discutera ensuite.
Ce n’est pas parce que l’on se trouve être une elfe pleine de la grâce et la sagesse de son peuple qu’il fallait supporter tout les aliénés d’Eltair… non mais !