Dura Lex
17/02/2008, 21h21
L'Erudit profane des Terres d'Eltaïr
Sur les Terres d'Eltaïr, la magie profane est considérée de tant de manières...
Certains la voient comme un don, une grâce offerte par la destinée, d'autres comme une malédiction... Mais tous s'accordent à dire que la magie vit sur les terres, et que son utilisation requiert une grande maîtrise.
C'est ainsi que certains arcanistes, les érudits profanes, conscients de leur potentiel, vouent leur existence à la connaissance. Car de la connaissance naît la compréhension, et de la compréhension découle la maîtrise.
Leur adage est : "La connaissance est le plus puissant des pouvoirs".
Loin de toutes prétentions, ces arcanistes étudient la magie et toutes ses expressions. En toute circonstance, ils concentrent leur esprit sur la compréhension des phénomènes magiques, des sorts et des flux.
Très consciencieux, ils s'attachent à retranscrire toutes leurs études. On raconte que les érudits profanes possèdent dans leur laboratoire magique autant d'ouvrages de leur conception qu'il y en a dans les plus grandes bibliothèques des terres d'Eltaïr.
Tous les sujets relatifs à la magie y sont abordés, et leurs oeuvres contiennent peut être des vérités sur le monde qu'aucun vivant commun ne pourrait comprendre, même imaginer.
Car il s'agit bien là d'études sur le monde, et non de recherches.
Les érudits profanes ne prêtent aucun intérêt à l'enrichissement des arcanes. Ils méprisent notamment les Magiciens Rouges d'Aestie, qui dans leur orgueil, cherchent toujours à pousser plus loin la puissance de leur école de magie en voulant créer des sorts toujours plus puissants.
Mais cette obsession de la connaissance a tendance à isoler les érudits. Ils ne partagent que très difficilement leur savoir, et bien souvent ne le font librement qu'avec d'autres érudits, dans le seul but d'enrichir leur savoir et leur compréhension du monde et de la magie. Ils sont très détachés de toutes les considérations quotidiennes, ces petits tracas ne leur faisant que perdre un temps précieux.
Sobres, discrets, ils n'usent de leur pouvoir que si la situation l'exige. Et leur grande connaissance leur permet de s'adapter à toute situation. Si par chance, un érudit profane accepte d'intégrer un groupe d'aventuriers, ceux ci peuvent être sûrs qu'ils atteindront leur objectif.
Sur les Terres d'Eltaïr, la magie profane est considérée de tant de manières...
Certains la voient comme un don, une grâce offerte par la destinée, d'autres comme une malédiction... Mais tous s'accordent à dire que la magie vit sur les terres, et que son utilisation requiert une grande maîtrise.
C'est ainsi que certains arcanistes, les érudits profanes, conscients de leur potentiel, vouent leur existence à la connaissance. Car de la connaissance naît la compréhension, et de la compréhension découle la maîtrise.
Leur adage est : "La connaissance est le plus puissant des pouvoirs".
Loin de toutes prétentions, ces arcanistes étudient la magie et toutes ses expressions. En toute circonstance, ils concentrent leur esprit sur la compréhension des phénomènes magiques, des sorts et des flux.
Très consciencieux, ils s'attachent à retranscrire toutes leurs études. On raconte que les érudits profanes possèdent dans leur laboratoire magique autant d'ouvrages de leur conception qu'il y en a dans les plus grandes bibliothèques des terres d'Eltaïr.
Tous les sujets relatifs à la magie y sont abordés, et leurs oeuvres contiennent peut être des vérités sur le monde qu'aucun vivant commun ne pourrait comprendre, même imaginer.
Car il s'agit bien là d'études sur le monde, et non de recherches.
Les érudits profanes ne prêtent aucun intérêt à l'enrichissement des arcanes. Ils méprisent notamment les Magiciens Rouges d'Aestie, qui dans leur orgueil, cherchent toujours à pousser plus loin la puissance de leur école de magie en voulant créer des sorts toujours plus puissants.
Mais cette obsession de la connaissance a tendance à isoler les érudits. Ils ne partagent que très difficilement leur savoir, et bien souvent ne le font librement qu'avec d'autres érudits, dans le seul but d'enrichir leur savoir et leur compréhension du monde et de la magie. Ils sont très détachés de toutes les considérations quotidiennes, ces petits tracas ne leur faisant que perdre un temps précieux.
Sobres, discrets, ils n'usent de leur pouvoir que si la situation l'exige. Et leur grande connaissance leur permet de s'adapter à toute situation. Si par chance, un érudit profane accepte d'intégrer un groupe d'aventuriers, ceux ci peuvent être sûrs qu'ils atteindront leur objectif.