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FastFrench 2Module de jeu pour Neverwinter Nights 2 |
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#161
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La malédiction d’Ennon.
Sa main caresse doucement les plis et replis naturels que forment les excroissances dues à son âge vénérable. La main, couleur d’ébène, semble jouer avec l’écorce de ce vieux chêne qui a certainement vu naître ce sous-bois magnifique. « Peut-être un jour me feras-tu assez confiance pour ma parler, ami ». L’homme élancé se recule comme pour avoir une meilleure vue d’ensemble sur le tableau bucolique qui se dessine devant lui. Sa bouche esquisse un léger sourire, il semble heureux. De nombreuses tresses serrées retombent sur son visage et son cou anormalement sombre. Des yeux noirs perçants, déchirent le visage comme s’ils voulaient voir plus loin qu’il ne leur est possible.. A quelques pas, près d’un buisson de baies rouges, se love une panthère, noire comme la nuit. Sur le dos, elle semble se frotter sur un tapis de mousse brune. Nullement intriguée par la présence humaine, elle entame sa toilette, ses pattes passent derrière ses fines oreilles. Intrigué ; l’homme, lui, l’est. Il est resté figé au pied de l’arbre. A-t’il aperçu l’animal ? Non ! Ses yeux de jais fixent les racines du vénérable. Un éclat, brièvement aperçu à la faveur d’un rayon lumineux perdu à travers les branchages, a attiré son attention. Le souffle court, l’homme retient sa respiration ; il s’approche. Entre deux circonvolutions végétales, une surface polie, blanche éclatante, dépasse légèrement. Comme pris de frénésie, l’homme noir se met à genoux, attrape « la chose » et tire dessus pour l’extraire de sa prison. Ca résiste… Un peu… Mais la détermination de l’homme en vient à bout, et l’objet se retrouve entre ses mains. C’est léger, froid et pas si lisse que ça. On dirait… La panthère, comme attirée par un danger, s’est relevée d’un bond. Sa position de défense adoptée, le ventre frôlant le sol, le cou tendu, elle s’approche de l’homme en grognant. Oui ! On dirait un fragment d’os. L’homme fait tourner le reste entre ses doigts comme pour mieux percevoir sa forme. Quelle étrange idée que de cacher un tel trésor ici, ou quelle drôle d’idée que de venir mourir dans cette paisible clairière. Alors que l’humain se perd dans ses pensées, une légère lueur commence à entourer le fragment osseux. La lumière d’abord orangée et faible, devient rouge et s’intensifie. Elle progresse en direction à la main. L’homme, la tête tournée vers la cime des arbres, ne voit rien. La panthère, s’écrase au sol, la gueule grande ouverte, prête à bondir ; mais semble hésiter. Sentant ses doigts s’engourdir, l’homme quitte ses rêveries, baisse la tête et regarde sa main, maintenant complètement recouverte d’une lueur rouge qui pulse telle une étoile. Il pousse un cri d’horreur et jette le fragment dans la clairière. Le temps semble s’être ralenti. Plus un bruit n’émane de la forêt, un oiseau passant au dessus de la trouée végétale, est comme suspendu à un fil invisible. L’homme se plaque contre le chêne, la panthère vient se mettre à ses côtés comme pour le défendre face à une menace invisible. Tout est figé, sauf eux… Eux, et cette lueur que l’on peut percevoir parmi les hautes herbes. La lumière semble s’élever. Elle monte doucement en oscillant, comme une fumée contenue dans une cheminée que l’on ne peut voir. Une vague forme se dessine ; une forme humaine, faite de lumière et d’ombre. Sans avoir eu le temps de comprendre ce qu’il se passe, la lumière disparaît. Un être se tient debout au milieu des herbages. La forme sourit, découvrant des dents jaunes dégelasses. Son visage, sans âge, abimé, buriné par de nombreuses saisons au soleil, semble couvert d’un cuir brun sale. La peau, glabre, est couverte de creux et de bosses. De petits yeux jaunâtres regardent dans la direction de l’homme. Le crâne, chauve est enfermé dans une couronne d’épine qui ne semble pas le blesser. Il n’est pas grand, peut-être est-ce dû à sa position recourbée ; comme bossu. L’homme, car il s’agit bien d’un homme, ou de ce qui fut un homme, est vêtu de fourrures crasseuses et autres peaux douteuses. Il pointe du doigt l’ami de la nature qui vient de le libérer. « Merci, druide » Sa voix est sifflante comme si un serpent avait remplacé sa langue. « Me libérer mérite récompense, homme des bois » Les mains décharnées de l’apparition s’agitent et dessinent des triangles dans le vide. « Tu ne mourras pas » Le rictus de l’être le fait ressembler à un carnassier. « Animal tu seras, la malédiction, par l’os d’un de mes frères, tu briseras » Les mains se figent, une en direction du druide à la peau noire et l’autre de celle de la panthère. La même lueur qui quelques minutes auparavant avait donné vie au fragment d’os, s’échappe des yeux de la panthère et de ceux de l’humain. En un éclair, ces lumières se croisent et échangent leur position. « Chasseur nocturne tu es et restera, ami des arbres tu deviens » Le sourire du dément se transforme en rire strident. Plus un bruit. L’être n’est plus. L’homme ne se sent pas bien, il a envie de vomir. Il veut porter ses mains sur son front, mais il n'y arrive pas ; il n'a plus de mains, de lourdes pattes velues les ont remplacées. Comment est-ce possible ? « Ennon, est-ce toi ? » L’homme est à côté de lui. Cet autre lui parle, mais il ne peut répondre. Il ne le peut plus. Dernière modification par Felmorian 25/08/2009 à 15h06 |
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#162
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Larna Grisroc est la dernière représentante de la célèbre famille Grisroc.
Sa jeunesse a été marquée par une adoration sans limite pour son cousin Lagnar et par les épreuves qu'a subies le peuple nain lors de son exil forcé à Ports Franc. Son don naturel pour soigner et pour les études l'a faite remarquer par Mgr Pistal qui l'a formée comme prêtresse de Tarn Fièrefissure. Les nains apprécient de la voir venir les soigner, et même si ses méthodes sont parfois trop directes et douloureuses, la douleur finit vite par partir. Ses études étaient presque achevées quand un mal pernicieux a semé la folie dans la cité de Forbrin. Epargnée car cloitrée dans le temple, elle a vu son peuple se déchirer dans une folie meurtrière. Finalement le brouillard est parti, le calme est revenu et elle a alors dévoué toute son énergie à soigner ceux qui pouvaient encore l'être. Sortant de la montagne pour échapper à toutes ces images de souffrance, elle commence par prendre une cuite mémorable à l'auberge du Moulon qui signe le début de ses aventures... |
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#163
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Le soleil levant effleurait ce matin la le haut de la canopée dans une féérie de lumière, que les cheveux blonds d'Alwen amplifiait autour d'elle. Son regard fait le tour de la cité, lentement, observant les petits détails de la vie qui reprend ce matin la à Amandil. Une vie bien peu active. Alwen pousse un soupir, se demandant quel est l'avenir de son peuple et de sa cité. Son maitre de magien, arriva sans bruit dans son dos, semble deviner ses pensées et lui dit de ne pas perdre espoir. Il connait bien Alwen et la considère comme l'une de ses meileures élèves, bien que parfois un peu trop distante.
Alwen est une jeune elfe, assez grande, avec un air qui fait penser parfois que c'est une gamine irrascible et parfois au contraire une personne d'une grande sagesse. Mais ce n'est que l'air.... Alwen est intelligente, mais porte en elle la fierté et l'orgueil a la fois du peuple elfe et de ceux qui pensent être bénis des dieux parce qu'ils maitrisent un peu de magie. Sa jeunesse est banale. Eduquée dans le saint des saint des lieux elfes, elle connait peu le monde extérieur. Mais depuis qu'elle peut sortir de la cité elfe, elle apprend rapidement et fait preuve d'une volonté d'indépendance qui ne plait pas forcément dans son entourage. Alwen n'a pas vraiment d'ambition. A peine s'interesse t'elle a l'histoire de son peuple, et quand elle le fait, c'est pour émettre des avis plutot critiques sur les dirigeants du passé et leurs actes. Ses premiers pas hors de la canopée furent marqués par l'attaque du roi des ombres, depuis son chateau de Sombrevert, et les enlèvements de jeunes elfes pour des raisons qu'elle ignore encore... La encore, les dirigeants de son peuple furent, d'après elle, en dessous de tout, faisant même appel aux humains d'Andromia, démontrant ainsi aux yeux de tout les peuples, la faiblesse dans laquelle est tombé son peuple. Alwen en conçut une grande amertume, mais aussi un regard différent envers les humains, parmi lesquels elle découvrit des gens intéressants, selon elle. Le cercle des arcanes, dirigé par la jeune Lylie, l'intéresse évidemment. Et puis, cet humain fantasque, bandit, pirate ou elle ne sait trop quoi encore, quiparle d'elle comme une cible à abattre et en même temps de la protéger. Etrange, vraiment... mais elle sent que cet humain la ne fera pas que du bien autour de lui... Alwen consacre désormais son temps à explorer les terres d'Eltair, à cueillir des plantes et lire des ouvrages ou décrypter des parchemins pour enrichir sa magie. Elle sait qu'elle a le temps. Pas comme ces humains énervés dont on a l'impression qu'ils vont mourir dans l'heure. Mais le temps pour quoi ? Du haut de la canopée, en regardant les gens de sont peuples, de moins en moins nombreux, de plus en plus affaiblis, elle soupire de nouveau. "Allons, Alwen, pas de découragement. Ou est ta fierté ? ton orgueil ? ton envie de savoir ?" "Toujours présent, Maitre, mais à quoi servent ils ?" "Tu dois le découvrir par toi même, Alwen. c'est une évidence et un banalité mais je ne peux te dire mieux." "Ce déclin est il inéluctable, maitre ?" Pensif, le maitre fait le tour de la cité du regard. "Je ne saurai te dire, Alwen. Une chose est sure, nous n'avons plus la puissance d'autrefois, ni le nombre. Et les menaces sur les terres sont nombreuses et nous affaiblissent chaque jour un peu plus. C'est pourquoi nous avons besoin de tout le monde, toi y compris" Le maitre marque une pause, comme pour laisser le temps à Alwen de réflechir. "Tu es jeune, Alwen. Et notre temps est long. Tant de choses peuvent advenir, et tu devras y participer." "Vous me faites peur, Maitre." "Tu n'as pas le choix !" La certitude du maitre ne rassure pas Alwen pour autant. Elle aurait bien aimé avoir le choix. Le sentiment de prison sans mur autour d'elle se fit plus pressant. Les odeurs de la forêt proche reprennent néanmoins le dessus dans sa perception et ses sentiments. La forêt était éternelle.....rêve ou réalité ? espoir ou leçon du passé ? Alwen ne voit aucun signe. En soupirant elle descend de la canopée vers les champs et la forêt. Le sol lui redonne de la force, les plantes caressent sa robe au passage, l'invitant à la cueillette. Finalement elle décide que c'est ce qu'elle a de mieux à faire pour l'instant...la cueillette. |
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#164
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Fendcrane de son vrai nom Bilbur Barbetorte, est un nain de très bonne constitution, pas tres intelligent mais de bonne nature. Il c'est fait connaitre pour sa bravoure incomparable, au combat. De nature fougueuse, il entre des son adolescence dans l'armée de Forbrin. Après de nombreuses batailles, contre géants ,orques, et envahisseurs de diverses origines, il devient mercennaire et part decouvrir le Monde d'altair pendant plus de dix ans. Personne n'eut aucune nouvelle de lui mais un beau jour de printemps,il revient à Forbrin, semblant avoir perdu la mémoire et portant de nombreuses cicatrices dont une balafre qui le défigure. Il ré-entre dans l'armée et de nouveau ce fait très vite remarquer comme guerrier d'exception,ou il se fait surnommer Fendcrane. Le roi, et le capitaine de la garde , voyant son courage et sa temerité lui donne la possibilité de rentrer comme protecteur, au sein de la garde royale. Lors de la malédiction des scarabées, il aidera à sauver Forbrin et devient donc lieutenant.
Aujourd'hui, Fendcrane, se fait connaitre aussi comme artisan mineur et forgeron..... |
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#165
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Card fut un enfant calme, posé, observateur, presque contemplatif, et toujours intéréssé par ce qui touchait aux dieux d'Eltair. Elevé non loin d'un lieu de culte, c'est tout naturellement qu'il se tourna vers la religion, mais d'un coté plus sprirituel que guerrier. Néanmoins, il fut vite capable de se défendre dans les petits combats entre camarades de jeu, et n'était jamais le dernier pour distribuer horion et oeil au beurre noir.
Peu impressionant mais assez beau garçon, il degageait une sérenité qui engageait le respect. Devenu un jeune homme solide, il se tournan tout naturellement vers le sacerdoce de prêtre de Perathis, sans basculer vers le prosélytisme forcené ou le fanatisme, mais en prêchant une approche apaisée des principes religieux envers les différentes races d'Eltair. La maitrise de soi, tant physique que morale, devint sa façon de vivre, simple, pieuse et ouverte. Dès son arrivée à Andromia, il chercha le temple pour se placer sous la protection du Patriarche Noirefeuille qui l'accueillit tout de suite avec une visible satisfaction devant les paroles pieuses et pleines de sagesse et de calme du jeune homme. Card devint alors membre du culte de Perathis à Andromia et développa tout de suite des relations avec les autres personnes de la cité, la garde, le cercle et les simples citoyens. Travailleur et courageux, il prit le métier de bucheron et fournit en bois de nombreux autres artisans de la cité. Frequentant souvent le temple, tant pour y prier ou méditer dans le calme, que pour discuter avec le Père Grègoire et les autres membres du culte, il se mit à invoquer la bénédiction de Perathis sur des objets dans le but de les renforcer et aider les combattants dans leur lutte contre les forces ennemis de la cité d'Andromia, ainsi que les artisans dans leur labeur. L'un de ses plus fidèle contact est actuellement le génasi Rogird, avec qui il collabore très activement pour la création d'objets de grande qualité. Card espère que la réputation des artisans de la cité ira grandissante, attirant ainsi les humains vers Andromia, pour la plus grande satisaction du rassembleur. |
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#166
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"Tanda ! Tanda ! réveille toi !"
La petite fille émergea de son sommeil plein de rêve un sourire aux lèvres. Le soleil doux envahissait la petite cabane de bois ou elle vivait avec ses parents, pauvres, discrets, serfs au service de propriétaires terriens dont ils labouraient les terres. Ses parents semblaient se satisfaire de cette situation et ne recherchaient rien de plus, apparemment content de leur sort, qui les rendaient quasiment inexistant aux yeux des autres villageois. Après s'être habillée rapidement, elle pris un bout de pain sur la table et partit en courant, ravie de pouvoir retrouver ses petits camarades de jeux. Au bout du petit chemin qui passait entre les champs, elle les retrouva, comme d'habitude en lisière de forêt. Ils étaient trois, comme toujours, Anna, Johan et Frat. Ils se connaissaient depuis longtemps, à peu près du même age, et étaient loin des considérations des adultes. Les parents des trois enfants n'aimaient pas ceux de Tanda. Mais cela importait peu aux enfants. Le temps des haines, des jalousies n'était pas encore la. Pas encore.... Ils décidérent de jouer près du moulin, au bord du ruisseau,à une portée de flèches des premières maison du village et des remparts de bois. Le jeu étaient toujours le même ou presque. Se cacher, se trouver, rire, recommencer, jusqu'à ce que l'on soit trop loin du village ou que le soleil haut dans le ciel et une douleur au ventre leur rappellent qu'il était l'heure de rentrer manger....pour recommencer ensuite. La belle vie, quoi. Sauf quand il fallait aider les parents aux champs, ou que la pluie les obligeait à rester enfermés. C'était au tour de Tanda de chercher ses trois petits camarades. Elle fouillait derrière chaque buisson, chaque arbre, derrière les cabanes, sous les planches du moulin, derrière les ajoncs. Ce jour la, ils s'étaient si bien cachés que Tanda ne les trouva pas tout de suite. Les minutes passaient et Tanda cherchait toujours, devenant inquiète et se demandant quel tour ils avaient trouvés pour se cacher aussi bien. Elle décida d'étendre la zone de recherche aux premiers ressauts des colines qui annoncaient le début des montagnes hurlantes. Elle ne connaissait pas bien le coin, et elle savait qu'à partir de la, des dangers rôdaient, des loups, des sangliers et même disait-on, des servants du dragon qu'on entendait parfois hurler dans les montagnes. Angoissée mais avec courage elle explorait les premiers buissons, faisaient le tour des arbres, de plus en plus tendue. Elle allait revenir sur ses pas, lorsque un grand cri terrible derrière elle la fit sursauter et se retourner brusquement, le coeur battant la chamade et le sang lui affluant au cerveau comme jamais auparavant. En se retournant, elle chuta sur une pierre, tendant ses mains vers l'avant par réflexe. Un cone magique mauve jaillit de ses paumes et frappa Johan en pleine poitrine, l'envoyant valser à cinq mètres contre un arbre, faisant craquer ses os et le brulant atrocement. Tanda réalisa alors que c'était ses trois petits camarades qui lui avaient fait une farce. Ils avaient trouvé une potion d'invisibilité et étaient brusquement réapparu derrière elle en hurlant pour lui faire peur et ensuite rire un bon coup tous ensembles. Le rire ne vint pas ce jour la. Tanda blêmit. Anna et Frat regardérent Johan qui gisait au sol, sans comprendre. Puis les idées se remirent en place, les légendes, les contes à faire peur, les discours des parents sur les autres... sur les sorciers. Les deux enfants partirent en courant et en hurlant vers le village. Tanda regardait ses mains, incrédule. Une fumée mauve en montait encore. Elle restait la pétrifiée, regardant le coprs de Johan, qui respirait encore à peine. des bruits venant du village l'alertèrent. Des cris, ou elle distinguait des mots...mort.. sorcière....il fallait s'y attendre.... pas du les laisser... Un groupe se rapprochait d'elle. Elle se cacha, blottie sous des fourrés, tremblante et pleurant. Le groupe ramassa le corps de Johan. Tanda reconnu la mère du garçon, qui pleurait et hurlait, demandant vengeance, traitant Tanda de peste, de dégénérée, de suppôt de Mythal... Tanda était tétanisée et n'osait se montrer. Le groupe s'éloigna vers le village emportant Johan. Reprenant ses esprit, Tanda décida de les suivre de loin. Elle voulait revenir chez elle et se cacher sous sa couche, loin des regards de haine qu'elle avait vu dans les yeux des gens du groupe de villageois. En se glissant derrière les cabanes, elle s'approcha de celle de ses parents. Elle allait s'élancer vers le porte quand elle vit un groupe qui s'approchait, tenant des torches et poussant devant eux son père et sa mére. Elle allait bondir vers eux mais une main ferme la retint. Une vielle dame était derrière elle, l'agrippant par l'épaule. "Ne bouge pas. Tu n'y peux plus rien". Le reste est encore gravé dans la mémoire de Tanda. Elle ne l'oubliera jamais. Ni l'odeur de brulé, le bois et le reste, qui peu de temps après, envahit le village. Ni les mois et années qui suivirent, au fond des bois d'Andromia, dans la cabane de la vieille femme. Elles vécurent là en ermites, vivant de cueillette, d'un peu de troc, issu du tissage principalement, vétues de haillons et sales. Au village personne ne reconnu Tanda lorsque bien des années plus tard elle revint. C'était devenu une grande jeune fille, au visage marqué de signe qui faisaient qu'on s'éloignait d"elle, par peur. Elle entendait bien les commentaires, les haines. Mais ce qui émanait d'elle en faisait fuir plus d'un, ou rendait agressifs les autres. Peu de personnes avaient avec elle une attitude.... normale. La vieille femme lui avait expliqué, patiemment, ce qu'elle était, et comment maitriser un peu le pouvoir qui était sorti de ses mains pour terrasser Johan. La vielle femme avait aussi ce pouvoir. Mais elle l'avait caché toute sa vie. La force de Mythal en elle la répugnait. Elle y avait cédé, volontairement, une fois, par colère et jalousie et depuis, elle regrettait. C'est dans cet esprit que fut élévé Tanda apreès le drame. Tanda est une sorcière. Elle n'a pas choisi. Elle sait que ses parents l'étaient aussi, et qu'ils sont morts pour ça, et à cause d'elle. Elle sait qu'elle fait peur et que sa vie ne tient qu'à sa discrétion et au bon sens de ceux qu'elle croise. Et le bon sens, elle ne l'a pas rencontré souvent. D'autant plus que Tanda à le chic pour déclencher des catastrophes.... |
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#167
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Morganna est née il y a environ 20 ans, elle même ne connait pas vraiment son âge. Elle a tout d'abord été élevée par ses parents dans l'amour du foyer familial a Andromia. Enfance heureuse auprès de son grand frère Elliot, de sa mère Arianna et de son père Antaris.
C'est alors que la petite famille se rendait au marché que Morganna fut prise a part par un étrange homme dégageant une atmosphère âcre et néfaste...elle fut tout d'abord prise de terreur, mais se calma quand l'homme étrange apposa sa paume sur le front de la fillette...Celle-ci ressenti alors une très grande fatigue, une sorte de catalepsie dans laquelle elle s'engouffra corps et âme. Ce n'est qu'au bout de plusieurs jours qu'elle se réveille au coté de son frère horrifié, celui-ci la regardait comme un démon. Deux étranges tatouages avaient envahit le coin de ces lèvres, une aura maléfique l'entourait, mais quand son regard se posa autour d'elle, elle vit ses parents gisant par terre a ses cotés, carbonisés... Son frère lui avoua qu'un homme était venu, noir et sombre, il tua leur parents et délivra ce message a l'enfant: "Tu vois mon enfant, il existe deux sortent de gens en ce monde, ceux qui sont nés avec un pouvoir et ceux qui le construisent durant leur vie, ta sœur fait partie de la première catégorie, elle deviendra l'instrument de ma vengeance, son potentiel est infini et ta mort se rapproche". A ces mots Morganna fut elle aussi horrifiée, son frère s'enfuit la laissant seul dans andromia...sa tristesse et sa colère la rendirent folle, elle déclencha un incendie dans sa maison, s'enfuit dans la forêt et se fit recueillir par un groupe de sorcières d'Aestie la primordiale. ces dernières lui enseignèrent comment dompter son don, dominer ses capacités...elle devint la plus forte sorcière de la contrée. mais une chose clochait, elle n'évoluait pas, elle restait la folle qui s'étaient enfuie d'Andromia, elle devait changer les choses, venger ses parents et retrouver son frère, pour ce faire, elle devait retrouver l'homme en noir... De plus les sorcières s'offraient a des rites maléfiques, mais ceux ci répugnaient Morganna qui ne voulait pas participer a ces offices honorant les forces du mal. Elle s'échappa donc encore une fois a l'age de 18 ans, et dut se débrouiller seule dans les environs d'Andromia, de peur de repénètrer dans la ville a cause des dommages qu'elle avait elle même subit ou qu'elle pensait avoir fait subir aux autres... deux ans se passèrent depuis ce moment, Morganna était devenue une superbe femme aux proportions généreuses, et qui arborait une splendide chevelure noire aux reflets d'argent, les deux tatouages de son enfances, aux coins de ses lèvres, étaient toujours présents et ornaient son visage de façon harmonieuse. Sa grande beauté étourdit des hommes, mais de prime abord elle repousse plutôt les gens du fait de son aura maléfique, malgré ses efforts pour faire valoir sa volonté a n'exercer que le bien. Elle se décida enfin a entrer a Andromia, pour sauver la veuve et l'orphelin, retrouver son frère et faire payer aux forces du mal les malheurs de sa vie. Morganna:" Fuit ma puissance seigneur noir, fuit car je ne crains pas les tourments ou la mort, je te suivrais par delà les enfers et te détruirait pour le salut de mon ame!!!!"
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#168
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"Barrak Pierrenoire est mort en combattant, comme un nain"
La nouvelle semblait abasourdir Fendcrâne, un garde royal disparu depuis si longtemps dont on lui annonçait soudainement la mort... Tout avait commencé dans le petit village de Noireracine, en outreterre. Ce village de gnomes des profondeurs résistait envers et contre tout aux moultes dangers de ces territoires ténébreux. Des marchands d'esclaves de passage avaient alors vendu contre de nombreuses pierres précieuses un nain de forte corpulence. Un met de choix dont tout le village apprécierait le fumet, mais plus tard. Le chef du village voulait en apprendre plus sur les nains de la surface, et avait la personne idéale pour ça. Une jeune gnôme nommée Boppi était depuis des années en apprentissage chez un maître espion, Druppi le fier. Elle était sans conteste la meilleure apprentie qu'il ait jamais eu, mais ses dons étaient gâchés par un sentimentalisme de mauvais aloi. Elle prit alors l'habitude de discuter avec le nain, apprenant sa langue et débutant une relation avec lui qui étaient bien au delà de sa mission. Jusqu'au jour où le festin fut annoncé à la population. Un nain blanc, pour beaucoup c'était une nouveauté d'un exotisme exceptionnel. Mais pour Boppi c'était pire que la mort elle même. Elle organisa alors l'évasion de son amant, planifiant de partir avec lui. Mais le nain était maladroit, et ils furent capturés. Boppi assista impuissante à la mort du courageux nain, qui à mains nues tua 4 gnômes avant de succomber sous une nuée de flèches enflammées. La gnome fut amenée pieds et poings liés devant son maître, qui lui planta un tison enflammé dans l'oeil droit. Pour faire bonne mesure, les runes signiifiant "traitre" furent tatouées sur son visage. Pendant la fête qui suivit, Boppi revint à elle et réussit à dénouer les liens qui la clouaient au piloti. Elle put s'enfuir dans les tunnels, vers une destination improbable, la surface. Déjouant les gnomes lancés à sa poursuite, se nourisant de racines, elle remonta toujours et encore jusqu'à atteindre la lumière du jour. Le plus dur était encore à venir. Avec toute cette lumière, se cacher était bien plus difficile que sous terre, et bien des fois elle frôla la mort. Finalement, elle pût atteindre la cité naine de Forbrin, merveille des merveilles que lui avait si longuement décrite barrak. Mais là encore, une amère déception l'attendait. La ville était en pleine construction, mais manquait visiblement d'artisans. Les gardes étaient éreintés par des rondes trop longues à cause du manque d'effectif. La splendeur de la cité se ressentait encore, mais n'était pas manifeste. Pire encore, le roi et le capitaine de la garde qui avaient étés eux aussi capturés en même temps que Barrak n'étaient jamais rentrés chez eux. Elle avait délivré le message qui était les dernières paroles de Barrak, et désormais elle n'avait plus aucun but. Qu'allait-elle pouvoir faire maintenant... |
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#169
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Landor, mage :
Landor est né dans une famille plutot aisée, son père était commercant droit et dur en affaires. Il décède alors que Landor n'a encore qu'un an, le laissant avec sa mère au tempérament opposé, c'est une femme au foyer docile, au tempérament faible elle se caractérise par sa dépendance des autres. Elle ne tardera d'ailleurs pas a rejoindre son mari dans la tombe jamais vraiment remise de la perte de l'être aimé. C'est avec les économies familiales que Landor grandit, on lui paie une éducation stricte avec plusieurs précepteurs et notamment un qui révèlera son penchant précoce pour la magie. Arrivé a sa majorité il se retrouve propulsé hors des études lorsque l'argent vient a manquer, il a des bases assez complètes dans plusieurs domaines et une volonté ardente de réussir, malheureusement pas du tout reconnu de la noblesse de la magocratie de part ses origines. C'est un homme aux traits plutot fins mais qui s'occupe peu de son apparence, on devine aisément qu'il passe plus de temps assis dans une bibliothèque qu'a n'importe quoi d'autre. |
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#170
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"Alucard Einavlisnart né à Forbin âgé d’une cinquantaine d’années, facilement reconnaissable à sa barbe et ses cheveux noirs, parlant toujours avec assurance et franchise, un tantinet porté sur la boisson comme tous ceux de sa race et adorant les bonbons Chiantos qui permettent d’insulter jusqu’à 50 personnes en un seul jour. Il est un tout jeune nain sortant d’une adolescence peu mouvementée, bercé par le son de la hache de son père cognant sur des Ifs centenaires et le son des coups de chaudron que sa mère donnait à son père pour qu’il vienne manger.
Il considérait son père comme un héros, c’était un bûcheron hors paire mais aussi un expert en combat rapproché, maniant l’épée bâtarde comme personne. Depuis son enfance son père lui apprit le maniement de cette arme et lui transmit presque tout son savoir malheureusement une guerre éclata et il fût obligé de s’engager dans l’armée. Il n’aurait manqué ça pour rien au monde, les valeurs guerrières naines étaient la pointe de son épée et d’ailleurs il a transmit ces mêmes valeurs à son fils. Cette guerre dura et sa mère sombra dans une maladie inconnue mais qui avait une origine peu difficile à découvrir, en effet son père ne revint jamais chez lui et un jour en rentrant d’aller chercher du bois Alucard trouva sa mère étendue sur le sol, sans vie…C’est alors qu’il prit la décision qui allait changer sa vie, il décidait de se consacrer entièrement aux arts guerriers nains, répétant sans cesse les techniques que son père lui avait apprises. Un jour lors de son exercice quotidien consistant à couper du bois, il entendit un énorme bruit et des cris que seuls un guerrier nain pouvait scander, c’est alors qu’à la lisière d’une prairie il vît un nain combattant des élémentaires de terre, ses techniques étaient phénoménales et d’une puissance comme jamais Alucard n’en avait vu. Après ce combat qui ne dura que très peu de temps il est allé à la rencontre de ce fabuleux guerrier, se présentant il lui demandait à son tour comment il se nommait, il lui répondit avec force et panache : «Je suis Gerwin le nain pourfendeur de crâne et surtout de cœurs héhé ». Ce Gerwin avait été si incroyable durant son combat que celui si était devenu son idole et Alucard rêvait à pouvoir combattre à ses côtés et aussi qu’il l’instruise sur ses techniques de combat. Refusant plusieurs fois ses demandes, Gerwin le vît un jour lors de son entraînement et reconnu en lui un certain potentiel, il s’est alors décidé à le prendre sous son aile. En faisant cela il lui offrait la possibilité de perfectionner ses techniques mais aussi d’apprendre de nouvelles techniques encore plus destructrices afin de passer aux yeux de Gerwin du rang de protégé à celui de frère d’arme." "Les péripéties qui se sont produites sur le continent et les batailles pour reprendre les ville d’Andromia et Amandil ont été dures mais tous ensembles contre nos ennemis nous avons triomphé. Depuis la reprise de ces villes un certain calme est revenu sur Eltaïr mais cela n’est qu’une simple apparence en effet de lourds secrets et trahisons sembles être enfouis dans l’histoire même des peuples, la grande alliance qui unie pour le moment les différents peuples semble tenir bon, le dernier pas à faire est de reprendre Forbin, la mythique cité des nains qui serait en réalité sous la domination de Nara, naine avide de pouvoir qui par un moyen inconnu à soumis la liche Garsh. La négociation avec Aérodrik pour la libération de la naine Anacia Chaude-Enclume, femme du Roi Névar qui était sa prisonnière en échange de Nara vivante. Après la capture de Nara qui se révélé être une simple image d’elle, celle-ci usa de sa magie et fit apparaître la dépouille mortelle du Roi Névar. Alucard fut véritablement indigné et choqué par la gravité de ce qui s’était passé, c’est à force d’entraînements aux côté de Gerwin que celui-ci à atteint la limite de ses capacités ou en tout cas celles d’une personne normale bien que ses capacités aient été radicalement accrues. Le savoir d’Alucard dans son art martial lui a permis de devenir un soldat de la Garde Royale de Forbin digne de ce rang. Celui-ci à su tisser de fort liens avec de nombreuses personnes en particulier chez les nains tels Malak Fortepoigne, Lagnar Grisroc, Torin Tetedur et Gerwin bien évidemment. Devenu maître dans le métier de bûcheron, il a su se hissé au plus haut rang de se métier en devenant le meilleur bûcheron de tout le continent, parcourant les terres à la recherche des matériaux adéquates il a vu des endroits merveilleux où la nature est seule maîtresse des lieux. Cette maîtrise du bois lui a permis de s’immiscer encore plus dans les rouages de la vie des nains car désormais il peut fournir en bois n’importe quel nain qui en a besoin et aussi fabriquer ce que les autres auront besoin dans leur propre métier. D’autre part Alucard désire instaurer une route commerciale avec les autres peuples, d’une part pour pouvoir disposer d’autres confections artisanales venant de l’extérieur mais aussi par ce commerce rapporter de l’or pour les nains et leur royaume, à travers cela que l’artisanat des nains soit encore plus mis en avant dans sa grandeur et sa valeur. Les aventures d’Alucard ne font en réalité que commencer car dans sa quête de devenir un des meilleurs Garde Royal de Forbin pour retrouver un jour son père, son maître Gerwin supervise son entraînement avec dureté et difficulté afin qu’Alucard puisse enfin le suivre dans toutes ses missions et les obstacles qui se dresseront sur leur chemin. Personne mis à part les Dieux ne savent ce que leur destinée leur réserve comme épreuves, ils feront parler d’eux et leurs exploits résonneront dans tout Eltaïr…"
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Les nains n'aiment pas trop les arbres Du chène 10 coups de hache,du merisier 20 coups de hache,de l'aldron 30 coups de hache,de l'if 50 coups de hache Pour tout le reste il ya Alucard Einavlisnart Le Nain (Maitre d'Arme et Maître Bucheron) complètement.............dingue |
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